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EdR Fund Emerging Bonds Obligations émergentes

Obligations émergentes
Evolution de la VL (19/09/2018)
90,23 EUR
Jean-Jacques  DURAND–LU1160350812–
Jean-Jacques DURAND
Romain BORDENAVE–LU1160350812–
Romain BORDENAVE
L'identité des gérants présentés dans ce document pourra évoluer durant la vie du produit.
Profil de risque
et de rendement (1)
1234567
Horizon de placement
> 3 ans
90,23 EUR
Evolution de la VL (19/09/2018)
5
1234567
Profil de risque
et de rendement
> 3 ans
Horizon de placement
Evolution de la VL (19/09/2018)
90,23 EUR
Profil de risque
et de rendement
1234567
Horizon de placement
> 3 ans
Jean-Jacques DURAND  
Romain BORDENAVE  
L'identité des gérants présentés dans ce document pourra évoluer durant la vie du produit.
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Objectif d'investissement

L'objectif est de surperformer l'indice de référence, en mettant en œuvre une gestion discrétionnaire sur tous les marchés obligataires des pays émergents.

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Commentaire 31/08/2018

La reprise du mois de juillet s'est avérée éphémère et dans le contexte habituel de faible liquidité qui caractérise le mois d'août, nous avons assisté à une forte correction des actifs des marchés émergents. Cela a été provoqué par la crise monétaire en Turquie et en Argentine. D'autres devises des marchés émergents ont été touchées dans le sillage. L'indice EMBIG a reculé de -1,92 % (dette en devise dure) et la dette en devise locale beaucoup plus encore, soit de -6,29 % (indice GBI-EM). Le fonds EdRF Emerging Bonds a enregistré une baisse de -8,65 % (action I en USD), les turbulences en Turquie et en Argentine se répercutant à la fois sur notre exposition à la devise locale et à la dette souveraine. La Turquie a été la première à faire les manchettes alors que la crise de confiance s'est accentuée. Les frictions avec les États-Unis en raison de l'emprisonnement d'un pasteur ont été l'élément déclencheur. Les discours populistes du Président Erdogan et l'absence de mesures concrètes pour faire face à la crise de la part de son gendre/ministre des Finances n'ont fait qu'envenimer la situation. La devise s'est effondrée de 25 % au cours du mois, une chute extrême sachant qu'elle s'était déjà dépréciée bien au-delà du taux d'inflation au cours des trois dernières années. Le Qatar est venu à la rescousse avec un projet d'investissements de 15 milliards de dollars, rendant ainsi peu probable le recours des autorités au FMI à ce stade étant donné les résistances idéologiques. Tous les yeux seront rivés sur la réunion de la banque centrale en septembre, compte tenu de la perception de sa perte d'indépendance jusqu'à présent. Le gouvernement turc affiche lui-même de faibles niveaux d'endettement et a réussi à présenter des budgets équilibrés au cours des 15 dernières années. Cependant, nous sommes en pleine crise de confiance avec des institutions plus faibles, un régime autocratique, des banques et des entreprises plus vulnérables, mais disposons encore de nombreux atouts dans une économie dynamique et diversifiée qui a su résister à des chocs plus violents dans le passé. Nous estimons que les valorisations et le positionnement par rapport aux risques réels en font l'un des cas d'investissement les plus attrayants. La Turquie est une économie stratégique tant pour l'Europe que pour les États-Unis et le Président Erdogan est également conscient qu'il lui faut accéder à ces marchés et bénéficier du soutien du monde des affaires afin de pouvoir garder la tête hors de l'eau à long terme. Le contraste avec l'Argentine ne peut pas être plus prononcé, car les autorités de ce pays ont pris toutes les mesures appropriées pour contenir la crise en relevant sensiblement les taux et en demandant au FMI d'accélérer la mise en place d'un programme de renflouement de 50 milliards de dollars. Malgré cela, le peso argentin s'est également déprécié de 25 % au cours du mois, réunissant ainsi le bon et le mauvais élève dans le même panier. Au-delà des réponses politiques ou monétaires, un redressement du climat dans les deux pays dépend des investisseurs et des entreprises locaux. Le cours du dollar doit être suffisamment élevé pour que les gens y réfléchissent deux fois avant de l'acheter à des fins de couverture ou d'épargne. Cette réaction, associée à un réajustement brutal attendu au niveau des comptes courants, sera essentielle. Au Venezuela, une attaque étrange aux drones contre le Président lors d'un défilé militaire était emblématique de l'escalade des tensions dans le pays. Malgré certaines mesures de dernier recours, le contexte ne change pas vraiment : l'hyperinflation et les dollars se raréfient à mesure que la production de pétrole poursuit sa tendance baissière. Face à cette conjoncture, le régime se retrouve sous une pression croissante sans mentionner la crise migratoire qui s'impose graduellement comme un problème à l'échelle du continent. Les obligations vénézuéliennes ont perdu plus de 10 % sur les sorties de fonds des marchés émergents plutôt que sur des facteurs spécifiques. Comme lors des précédentes périodes de turbulences, nous nous trouvons clairement à un moment où nous jetons les bases de la performance pour les trois prochaines années, mais nous peinons à être totalement investis. En ce qui concerne le positionnement du marché, autant nous semblons avoir atteint une certaine forme de capitulation sur les actifs en devise locale, autant le tableau est moins reluisant en termes de dette en devises fortes où la plupart des investisseurs affichent toujours une légère surpondération. Hormis ces cas spécifiques, les écarts n'ont pas non plus été corrigés à un degré antérieurement constaté. En conséquence, nous resterons opportunistes quant au déploiement de nos capitaux.

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Evolution de la VL

Graphique - Base 100 (19/09/2018)
Avertissement
Vous êtes sur le point de télécharger des données chiffrées historiques d’un portefeuille. Veuillez noter que les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps. Elles peuvent notamment être affectées par l’évolution des taux de change

Performance B-EUR Cumulée Annualisée

-22,08 %

-7,00 %

-1,21 %

2,36 %

1,88 %

2,76 %

Depuis création

21,49 %

9,98 %

3,31 %

1,61 %

Depuis 01/01/2018 1 an* 3 ans* 5 ans* Depuis création
Cumulée

Part (B-EUR)

Indice de référence

21,49 %

9,98 %

Annualisée

Part (B-EUR)

Indice de référence

-22,08 %

-7,00 %

-1,21 %

2,36 %

1,88 %

2,76 %

3,31 %

1,61 %

*Périodes glissantes

Performance annuelle



Statistiques

VolatilitéTracking ErrorCoefficient de corrélationRatio d’informationRatio de Sharpe
Part B-EURIndice de référencePart B-EURIndice de référencePart B-EURIndice de référencePart B-EURIndice de référencePart B-EURIndice de référence
1 an*10,49 %4,68 %9,47 %0,44 %-1,56 %-1,44 %
3 ans*13,66 %5,92 %10,58 %0,68 %-0,30 %0,51 %
Max drawdownAlphaBeta
Part B-EURIndice de référencePart B-EURIndice de référencePart B-EURIndice de référence
1 an*-23,25 %-0,32 %0,98 %
3 ans*-26,98 %-0,33 %1,57 %
Gain mensuel max Depuis création12,80 %
Perte mensuelle max Depuis création-8,98 %
Part B-EUR
Indice de référence
1 an* 3 ans* 1 an* 3 ans*
Volatilité 10,49 % 13,66 % 4,68 % 5,92 %
Tracking Error 9,47 % 10,58 %
Ratio de Sharpe -1,44 % 0,51 %
Alpha -0,32 % -0,33 %
Coefficient de corrélation 0,44 % 0,68 %
Ratio d’information -1,56 % -0,30 %
Perte mensuelle max -8,98 %
Gain mensuel max 12,80 %
Max drawdown -23,25 % -26,98 %
Beta 0,98 % 1,57 %

Caractéristiques

Date de Création (Fonds)
28/04/1998
Date de Création (Part)
01/10/2012
Forme juridique
SICAV
Indice de référence
JP Morgan EMBI Global Hedged
Devise de référence (fonds)
EUR
Devise (part)
EUR
Affectation des résultats
Distribution
Fréquence de valorisation
Quotidienne
Minimum d'investissement
1 part
Code ISIN
LU1160350812
Actif net (fonds)
463 M (EUR)
Organisme de tutelle
CSSF
EU Regulation
UCITS
Société de gestion
Edmond de Rothschild Asset Management (Luxembourg)
Société de gestion déléguée
Edmond de Rothschild Asset Management (France)
Pays de domiciliation
Luxembourg
Frais de gestion maximum
1,000 %
Frais de gestion appliqués
1,000 %
Conditions de souscription et de rachat
Chaque jour avant 12h30 sur la valeur liquidative du jour
Commission de souscription
3,00 % max
Commission de surperformance
15,000 %

Documentation téléchargeable

Tout sélectionner

(1) L'indicateur synthétique de risque et de rendement note les fonds sur une échelle de 1 à 7. Ce système de notation est basé sur les fluctuations moyennes de la NAV sur les cinq dernières années, c'est-à-dire l'amplitude de variation de l'ensemble du portefeuille à la hausse et à la baisse. Si la NAV a moins de 5 ans, la notation résulte des autres méthodes de calcul réglementaires. Les données historiques telles que celles utilisées pour calculer l'indicateur synthétique pourraient ne pas constituer une indication fiable du profil de risque futur. La catégorie actuelle n'est ni une garantie ni un objectif. La catégorie 1 ne signifie pas un investissement sans risque.